Rien n’est gagné…

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Un mois sans nouvelles. Il s’est passé certaines choses. Pas tant que ça, mais…

Tout à commencé par une fatigue… énorme… épuisante… Les ovules de progestérone n’aidaient pas. C’était un peu dur, au boulot! Mais tant pis, j’étais enceinte, j’étais heureuse. Alors bien sûr, je n’ai pas trop eu le courage d’allumer le PC. Mais je vous lis encore, hein! Vive les smartphones!

Puis il y a rapidement eu les nausées. Fini le chocolat pour moi, je peux plus… l’idée même de manger est difficile.. Moi qui ait énormément de mal à perdre du poids, j’ai déjà perdu 3kg en 1 mois, en me forçant à manger! Bon, ça, c’est une bonne nouvelle, je prend un peu de marge pour les kilos suivants. Là encore, j’ai réussi jusque là à composer avec les nausées. Avec plaisir, même.

Et puis, il y a 2 semaines, il y a eu du sang. Je suis donc allée aux urgences, juste au cas où. En étant persuadée d’y aller pour rien. Mais finalement… Non, je n’y suis pas allée pour rien… Je suis sortie de là avec 2 semaines d’arrêt maladie, un décollement placentaire, et la peur au ventre…

Bébé est toujours là. Il grandit bien, c’est ça qui me rassure. Mais 2 semaines après, le décollement a grandi avec bébé… Je vous avoue que même si j’essaye de ne pas trop stresser, je suis loin d’être sereine…

Allez mon petit miracle, accroche toi… bas-toi…

Oserais-je y croire?

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Lundi : 275 UI (oui, j’ai craqué… je suis faible…)

Mercredi : 713 UI (waou!)

J’ose à peine y croire… Pourtant, j’ai bien le ventre qui tiraille. J’ai des nausées en veux-tu en voilà. Beaucoup de nausées. Pas de vomissement, mais mon régime alimentaire est sensiblement modifié ces derniers temps. Le chocolat me manque un peu. Mais si c’est pour bébé, je l’abandonne volontiers. Je suis aussi très fatiguée. Et sur mon petit nuage. Et avec le big smile. Vous savez, celui qu’on a et qui nous quitte plus. Le sourire hébété. Avec le filet de bave au coin de la bouche. Et les yeux fixes. Je suis enceinte… Non, ça peut pas être vrai… Je vais faire une fausse couche, c’est sûr. Ou bien c’est un œuf clair. Enceinte dès la première FIV, le premier transfert? Non, ça serait trop beau…

Bon sang, j’espère tellement que notre petit bébé restera niché au creux de mon ventre…

Entre joie et désespoir

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Voilà comment se passe l’attente. Entre joie et désespoir. Un coup joie, parce que quand même, on l’a vu, le médecin, injecter la petite goutte dans mon utérus. Et chéri était aux premières loges. Désespoir parce que 40% que ça marche. C’est beaucoup, et en même temps tellement peu… On a 3 findus en attente. Que 3. Là aussi, c’est beaucoup, mais s’ils tiennent pas la congélation, ça peut être tellement peu… Et si je suis pas enceinte maintenant, ça repousse à décembre.. Une éternité, quoi!

Et puis, il y a aussi les symptômes. Vrais ou faux? L’obstétricien nous a avertis que l’hyperstimulation pouvait reprendre si j’étais enceinte. Mais elle a vraiment pas l’air de reprendre… J’ai quasiment plus mal au ventre… Mais un petit peu quand même, de temps en temps. Rarement. Et même parfois, ces douleurs me font penser aux terribles règles. Ma poitrine est de plus en plus douloureuse aussi. Elle gonfle un peu, elle est dure. Mais là aussi, ça m’arrive parfois avant d’avoir mes règles. Le plus perturbant restent les nausées. Les mêmes que durant mon hyperstimulation, elles peuvent donc être dues aux hormones. Vous vous rendez compte, depuis la ponction j’ai pas mangé 1 gramme de chocolat! Moi, l’accroc au chocolat! J’ai plus non plus envie de crème fraiche… De rien qui soit sucré ou gras… Tout le contraire de mes goûts habituels, quoi. Et puis j’ai des envies de légumes. Des légumes frais, pas cuits.

Et puis il y a mon ventre. Rien à faire, depuis l’hyperstimulation, il dégonfle pas. Ça me gêne même pour mettre mes chaussures. C’est un peu embarrassant. C’est vrai que je suis pas fine, mais à ce point… Tout ça, ce sont tous des petits signes, mais rien de probant. Des restes d’hyperstimulation, des alertes de règles…. Oui, ça peut très bien être ça. Du coup, j’ai craqué. A plusieurs reprises. J’ai fait des tests de grossesse. Un peu trop tôt. Mais qui ne l’a pas fait? Suis-je la seule trop-impatiente-pour-son-propre-bien? Bien sûr, les tests n’ont pas été probants. De légères barres à peine visible. Qui se voient avec les yeux de la foi, quoi. Mais vraiment si on est très croyants, si vous voyez ce que je veux dire.

Et aujourd’hui, 11 jours après le transfert de mon J5, j’ai de nouveau craqué. J’ai donné le test à mon mari avant que le résultat ne s’affiche. J’entends à travers la porte « c’est négatif ». Zut… Je me dépêche de sortir, et je vérifie. Je crois que mon mari avait mal compris, il pensait que la barre devait être aussi foncé que le témoin :

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J’y crois pas trop… j’ose pas à croire… La prise de sang est mercredi, avec prise de sang de confirmation vendredi. On verra ce que ça donne. En attendant, joie prudente…. très prudente… J’ai tellement d’amies qui ont fait des fausses couches…

On croise tous les doigts qu’on a sur ou sous la main, maintenant!!

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Lundi matin, le secrétariat de l’hôpital m’a appelée. Nous en étions à 15 ovocytes matures. Ils ont tous les 15 été fécondés avec succès!! La secrétaire m’a aussi appris qu’ils s’étaient trompés, aux urgences. C’est normal que mon dosage de BHCG montre un résultat positif, mais ça veut pas dire que je suis enceinte. C’est juste dû à mon injection d’Ovitrelle. Bon, au moins on y aura cru le temps d’une nuit… Moi je vois ça comme un signe, mais ça a un peu déprimé chéri, par contre…

L’attente jusqu’à jeudi a été un peu longue, mais ça m’a permis de me reposer un peu. Cf mon dernier article Clouée au lit. Jeudi, le fameux appel du labo a eu lieu à 9h du matin : Résultat des courses, 4 blastocystes survivants, sur les 15 mis en culture. Ils en congèlent 3 tout de suite, pour éviter qu’ils ne se développent trop. Transfert du dernier prévu à 15h. Allez, plus que quelques heures et on y est.

15h, l’heure fatidique. Avec mon mari, on arrive un tout petit peu à la bourre. Heureusement, l’obstétricien est arrivé 30 secondes avant. Sa secrétaire nous guide jusqu’à la salle, me demande d’enlever tout le bas et de m’installer sur ce que j’appelle la chaise de torture. Je vous passe les détails des ovules de progestérone qui dégoulinent juste quand il faut pas alors que je n’ai jamais eu de soucis avec eux…

L’obstétricien est arrivé, et il a direct embrayé sur l’explication des résultats, sans nous laisser le temps de parler ni de poser de questions. Cela dit, après son explication, on en avait plus, des questions… Juste des « Waou » et des « Merci, maintenant, on comprend mieux! ». Il a aussi vérifié pour mes douleurs, et selon lui, j’ai une bonne hyperstimulation modérée (stade 2). Comme quoi, aux urgences, ils avaient tout faux! A ce stade, l’hyperstimulation n’empêche pas le transfert, on a eu chaud!

Ce que j’ai adoré, c’est que mon mari était là à chaque instant. Il a assisté à son premier acte gynécologique. Un véritable baptême pour lui! L’obstétricien m’a nettoyé tout l’intérieur (purée, je sais pas vous, mais moi, même si c’est que de l’eau, je trouve ça invasif, j’aime pas çaaaa!!!!). Il m’a ensuite placé le gel pour l’écho sur le ventre et m’a demandé de tenir la machine. Là aussi, waou… J’ai pu participé… Entre ça, et chéri qui peut voir mon intérieur pour la première fois, j’ai trouvé ce moment très… non, pas agréable.. Mais riche. Enrichissant. Voilà, c’est ça. Ensuite, il a pris sa pipette et m’a injecté l’embryon en expliquant tout ce qu’il faisait sur l’écran. Je n’ai absolument rien senti, mais on a tout vu et mon chéri a tout compris.

Ça y est, je suis virtuellement enceinte, j’ai le méga sourire aux lèvres, et mon mari commence à parler à mon ventre. Un peu prématuré? Peut-être, mais il faut nous comprendre, c’est notre première fois. La première fois qu’un potentiel mini-nous existe, qu’il est en moi. L’obstétricien a dit qu’il était de très bonne qualité, qu’il était prêt à « éclore » (quand je vous disais que j’étais une poule! mdr), et qu’il estimait à 40% mes chances de grossesse. Que du bon! Alors on croise tout ce qu’on peut et on attend la prise de sang dans 15 jours!!!

Clouée au lit

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Désolée pour mon absence momentanée. La ponction s’est très bien passée. 17 ovocytes ponctionnés, dont 15 matures. Un très bon début, très encourageant!

Après ce court résumé, passons aux détails. 6h30, chéri et moi, on était au taquet. Arrivés à 7h à la clinique, et on était même pas les premiers! Nous avons été accueillis assez rapidement. Ensuite monsieur est parti faire son recueil et j’ai failli le suivre (hihihi!). J’ai attendu, un peu. On était que 3 à passer ce matin-là. Quand monsieur est revenu, on est allés en ambulatoire, où on nous a attribué une chambre. Nouvelle attente.

Puis un brancardier hyper sympa est venu me chercher. On m’a donné à boire un truc amer. Beark. Ensuite, j’ai encore attendu. Le brancardier restait dans le coin, il faisait le con avec une chaise roulante. Bon, OK, peut-être pas très pro, mais… ça m’a fait rire, et Dieu sait que j’en avais besoin à ce moment-là!

J’ai finalement été prise. Je suis passée la dernière. Je me suis réveillée avant celle qui était passée avant moi! C’est que la douleur, ça réveille. Là aussi, le brancardier en a plaisanté : j’étais celle qui s’était réveillée le plus rapidement! Retour dans ma chambre après que les infirmières aient réussi à soulager la douleur.

Chéri est arrivé peu après (peu = 1h…), il était allé faire des courses. On a attendu ensemble le résultats. Verdict : 17 prélevés, 15 mature. Plutôt un bon score! Finalement, c’est une ISCI qui a été pratiquée.. Va savoir pourquoi… Va falloir que je pense à demander à mon obstétricien à l’occaz… Ils nous ont dit qu’ils nous rappelaient lundi pour nous dire combien ont été fécondés.

Nous sommes donc rentrés heureux comme tout! En ce samedi, j’étais carrément en forme! Je me suis forcée à me reposer au cas où, mais ça allait bien. Là où ça a commencé à tourner au vinaigre, c’est dans la nuit… des douleurs dans le bas-ventre, comme des règles, qui irradiaient jusque dans les reins. Chéri avait même peur que j’en perde un, de rein… Donc j’ai pris spasfon, dafalgan… ça passait pas. J’ai fini par aller aux urgences dimanche soir, parce que vraiment, je me sentais pas d’aller au boulot comme ça.

Entrée aux urgences à 21h. Je vous fais pas le détail, juste un court résumé. Ils m’ont fait attendre 3h, ils m’ont prise quand j’ai fini par fondre en larme, vu que les antidouleurs que j’avais pris ne faisaient plus effet et que ça faisait 3h que je me tordais de douleur sur une chaise. Ils m’ont demandé 4 fois si j’étais enceinte. Ils m’ont fait une prise de sang (dont un test de grossesse positif). Ils m’ont fait une échographie où ils ont dit que j’avais pas d’hyperstimulation. Mon rein n’est pas en danger. Ils ont soulagé ma douleur vers 5h du matin (délivrance!!). J’ai droit à une semaine d’arrêt maladie. Et j’ai vu la lune rouge.

Tout le début de la semaine, j’ai été bloquée en position horizontale, un pack de glace sur le ventre, avec tellement de nausées que j’ai quasiment rien mangé en 3 jours. Dès que je me levais, la douleur reprenait de plus belle. Voilà pourquoi je n’ai pas écrit. Aujourd’hui, ça va mieux, vous en faites pas. Je vous raconterai la suite demain, d’ailleurs 😉

J – 1 avant ponction

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Ca y est, on rentre dans le vif du sujet. Avec 18 follicules mâtures (c’est pas un peu trop, tout ça?) et 4-5 qui sont probablement devenus des kystes, je suis parée pour la ponction! L’injection d’Ovitrelle a été faite hier soir par mon mari d’amour. Il est habitué, maintenant. Même plus peur. J’ai presque hâte d’y être malgré ma peur phobique des opérations. J’ai le ventre, lourd et un peu gonflé (un avant goût de la grossesse?), et j’ai la nausée depuis hier midi. Vive les hormones. J’ai aussi le sourire jusqu’aux oreilles. Sur les 18, il y en aura bien un pour nous donner un bébé, non?
Autre sensation étrange, je sais pas si ça vous le fait aussi… J’appréhende un peu de les voir arrachés à mon ventre, ces petits oeufs. Un bébé conçu dans une éprouvette? Si je pouvais, si j’en avais la possibilité, je me battrais bec et ongle pour que ça reste une histoire entre mon mari et moi, que personne d’autre ne s’en mêle, que personne d’autre n’y touche. Sauf que…. tous seuls, on n’aurait rien… Pas le choix, donc…

En mode Super Poupoule

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Ce matin, j’ai eu droit à prise de sang et écho. Je m’y suis rendue en mode totalement impatiente. Arrivée à l’ouverture du labo. J’étais dans les startings blocks. Le pire, c’est que je n’étais même pas la première! Dans la salle d’attente pour l’écho, une fille qui attendait à coté de moi a entamé la conversation en me demandant si c’était ma première FIV. De fil en aiguille, elle m’a raconté son histoire. 3e FIV en 1 an. He bien, ils rigolent pas dans ce centre, ça enchaine! J’apprécie. Je sais qu’au moins, ici, je ne vais pas perdre mon temps. Ca confirme l’impression que j’ai depuis le départ.
Vint mon tour de passer la fameuse écho. J’ai fait travailler mes abdos pour voir l’écran que la technicienne avait tourné vers elle. Endomètre… bof, ça me parle pas du tout, ces images. Ovaires. Là, on en arrive à ce que je commence à reconnaitre à force de les voir. Soulagement. Fini les microbouboules, bonjour les gros follicules! de mon point de vue pas du tout expert, en tous cas. J’ai même eu l’impression qu’il y en avait assez, mais pas trop. A vue de nez 4 ou 5 par ovaire. C’est bon ça! La technicienne ne m’a rien dit, elle avait surtout peur de me faire mal, je crois. J’avoue que ma vessie n’a pas trop aimé… La prochaine fois, je la viderai avant, ça m’évitera de l’entendre se plaindre en plein film suspens…
Je suis donc sortie de là avec un grand sourire. Je ne sais pas ce que ça va donner pour la suite, mais pour l’instant, je trouve ça encourageant! D’ailleurs la secrétaire me l’a confirmé tout à l’heure. 6 à 7 follicules matures. Une dizaine de follicules immatures mais qu’on a essayer de faire grossir pour demain. Donc ce soir, nouvelle injection de Gonal et demain, c’est reparti pour écho et prise de sang.
En attendant, je me sens comme une poule qui couve ses œufs. Et j’ai des sensations étranges dans le ventre, comme des gonflements, pincements… Parfois, un peu comme des douleurs de règles, mais très légères… Vivement demain.

En mode Fakir

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En pleine période d’injections et piqures en tous genre. Comme beaucoup d’entre vous, je crois. C’est dingue, j’ai l’impression que la blogo PMA bouge beaucoup plus depuis la mi-septembre! C’est moi ou bien… ?
Donc, je suis en plein dans mes injections de Gonal. Tout se passe bien. Pour l’instant, je n’ai vraiment pas l’impression d’avoir d’effets secondaires. C’est mon mari d’amour qui me fait les injections, il s’y prend de mieux en mieux. Ca ne fait presque pas mal, et ça ne laisse aucune trace sur mon ventre. Donc pour l’intant, tout va bien. Hier, j’ai eu ma première prise de sang. Appel de la secrétaire à 14h : On continue à la même dose de Gonal, et mercredi, j’y retourne pour une autre prise de sang et une écho.
J’espère que ma réponse au traitement nous permettra d’avoir au moins quelques ovocytes…

Début des piqûres

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Hier, nous avons commencé les injections de Gonal. J’étais tellement stressée, je crois que j’ai été imbuvable toute la journée. Toutes mes plates excuses à mon mari et à mon chat qui se sont montrés très patients envers moi. Surtout à mon chat, qui a insisté, insisté, et encore insisté. Sale bête. Toute la soirée dans mes pattes. Je pouvais pas faire un pas sans qu’il soit là. J’ai fini par le prendre par la peau du cou et le « balancer » sur son arbre à chat. Il a mis… oh… au moins 5 minutes à revenir en ronronnant.

Tout ça pour dire que cette histoire de piqûre, ça m’a bien stressée. Et pourtant je savais bien que c’était une toute petite aiguille de rien du tout, et qu’on la sentait pas, et tout et tout… Mais bon… Et puis la journée aussi a été bien stressante. Surtout avec chéri qui appelle le matin en disant qu’il doit refaire son spermogramme, parce que celui qu’on a date de plus d’un an. Ca m’a légèrement mise sur les nerfs. Je sais que ça lui mine totalement le moral, cette histoire de recueil. Et je deviens agressive quand on stresse mon mari d’amour. Protectrice? Oui, mais il me le rend bien. Donc on a passé la journée à appeler le laboratoire, la clinique, etc… Finalement, rendez-vous jeudi, et s’il y arrive pas (merci les antidépresseurs et la migraine), on reprendra rendez-vous vendredi, puis lundi, etc… Le seul point rassurant, là dedans, c’est la secrétaire de l’obstétricien. Elle nous a assuré que c’était juste en cas de contrôle. Dans tous les cas, on a l’accord du labo, les paillettes, donc on commence la FIV ce soir (enfin… hier soir). Cool. Bon, j’avoue que j’aurais pas été si déçue que ça si on avait dû repousser les piqûres de 2 jours. Tout l’avantage d’être une OPK, c’est qu’au moins, je suis sûre de pas commencer à ovuler par erreur.

On en arrive donc à hier soir. L’heure fatidique est arrivée, malgré mon appréhension. Chéri a consciencieusement lu toute la notice. Il a préparé le matériel sur la table pendant que je surfais sur facebook, essayant de ne pas y penser (pour une fois, le chat m’a laissé tranquille. C’est que ça fatigue d’harceler sa maitresse!). J’ai vu l’aiguille, je l’ai trouvé fine, mais… ouhla, un peu longue, non? Il a installé sa chaise à coté de la mienne. Je suis allée me chercher un doudou, que j’ai serré fort (vous moquez pas, on fait comme on peut) en regardant la télé. Il a commencé à piquer. Concentrée sur la télé et mon doudou, j’ai rien senti. Il a injecté. Toujours rien senti. Il a enlevé l’aiguille. Ouf, fini. Ma toute première injection de Gonal est faite. Même pas une seule trace sur le ventre. Bien bossé mon amour. Mais demain, on change de chaine. Parce que cette série, j’ai rien suivi 😉

Ce matin, le chat a sauté sur la poignée de la porte de la chambre pour nous réveiller. Il a eu droit à un gros câlin.

Enfin du concret!

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Ca y est! Nous avons enfin des dates, des ordonnances, du concrets, quoi!

Le rendez-vous avec l’obstétricien s’est très bien passé, hier. Dire qu’au début, je le trouvais froid, distant. Plus on est amenés à le rencontrés, plus on l’apprécie. Ses sourires distants ne cachent plus de l’indifférence (c’était l’impression qu’il nous faisait au début), mais de la prudence. On s’aperçoit qu’au contraire, il a l’air de compatir. Nous qui pensions au départ qu’il prenait notre cas à la légère, nous n’avons jamais eu rien à dire sur ses prescriptions. Je le trouve au contraire assez réactif. Quand quelque chose ne fonctionne pas, il essaye tout de suite autre chose. Mais… c’est vrai qu’il ne prend pas beaucoup de temps pour expliquer…. toujours trop occupés, ces médecins…

Nous lui avons parlé des inquiétudes de monsieur par rapport au recueil, et il nous a tout de suite pris au sérieux. Du coup monsieur a le droit d’aller préparer ses paillettes début septembre. Elles ne seront peut-être pas utilisées, mais ça lui fera un bon parachute bien rassurant! Et moi aussi je suis rassurée, du coup. Le début des hostilités est programmé pour le 15 septembre. Je commencerai par 150 unités de Gonal le soir pendant 6 jours. Ensuite on fera une prise de sang pour voir où on en est et on avisera de la suite.

J’ai hâte d’y être, et en même temps, ça me fait un peu peur, tout ça. Normal… non? Grosses pensées à vous aussi, car il me semble qu’on est quelques-unes à commencer ou à recommencer en septembre 😉